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Partenariat pour un Gouvernement Ouvert: un atelier de haut niveau à Ouagadougou

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Le 2 juin 2017 à Ouagadougou s’est tenu l’atelier de haut niveau d’Afrique Francophone sur le Partenariat pour un Gouvernement Ouvert (PGO).

L’atelier a réuni une cinquantaine de participants de la société civile, des administrations et des partenaires techniques et financiers provenant de plusieurs pays. Sous l’initiative du secrétariat permanent du PGO et du gouvernement français à travers Etalab, l’agence de développement du numérique, il a été question de plancher sur les mécanismes pour renforcer le PGO dans l’espace francophone.

Un bref rappel
La France assure la coprésidence du PGO depuis le sommet de Paris du 8 et 9 décembre 2016, où elle s’est engagée à soutenir les pays francophones dans leurs processus d’adhésion mais aussi d’implémentation du PGO. Le sommet de Paris est le sommet au cours duquel le Burkina Faso a formellement adhérer au Partenariat pour le Gouvernement Ouvert. Après l’adhésion d’un pays, celui-ci doit designer un point focal et procéder à l’élaboration de son premier plans d’action national dans un délai de six mois. Ainsi pour le Burkina Faso, le Ministre Clément Pingendwendé Sawadogo, Ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Protection Sociale (MFPTPS) a été designer Ministre en charge du PGO au conseil des ministre du Jeudi 9 Mars 2017.
(Wait a minute…) mais c’est quoi le PGO ? Le Partenariat pour un Gouvernement Ouvert (PGO) est un nouveau cadre de collaboration entre le Gouvernement et la Société Civile qui prône la bonne Gouvernance à travers le 4 piliers que sont : le renforcement de la participation citoyenne ; la transparence ; et la redevabilité en s’appuyant sur les technologies et innovations notamment les données ouvertes.


Lire aussi 👉👉👉 CAFDO: Conférence d’Afrique Francophone sur les Données Ouvertes


Revenons à l’atelier

L’atelier a commencer à 10h, heure de Ouagadougou à l’Hôtel Laico Ouaga 2000. Après le mot de bienvenu formuler par Nnenna de la web fondation qui d’ailleurs modérera une bonne partie de l’atelier,  suivirent les allocution des membres du présidium.
Le Ministre en charge du PGO, Clément Pingedwendé Sawadogo président de l’atelier a rappelé combien le PGO est un cadre opportun pour la réalisation de l’axe 1 du PNDES (le référentiel de développement du Burkina Faso), portant modernisation de l’administration publique. Il a d’ailleurs souligner que sont Ministère est le département en charge de la modernisation  ou des reformes de l’administration publique, des dénominations anciennes  qui n’apparaissent plus dans  l’intitulé de son département mais qui restent sa prérogative. Nnenna avait donc réponse à sa question à savoir, pourquoi le choix dudit département comme point focal du PGO au Burkina Faso, les départements responsables différant d’un pays à l’autre. Le Ministre a ensuite formuler ses vœux de plein succès à l’atelier, puis a assister au tour de table de présentation des participants avant de se retirer.
Le coup d’envois des travaux était donc donné. Plusieurs présentations de l’état des lieux de l’OGP étaient donc faites successivement par Pierre Maaseen du Secrétaire permanent du PGO, les points focaux PGO en Côte d’Ivoire, en Tunisie et en France. Ces présentation, suivies chacune de questions-réponses prirent fin à 13h, heure à laquelle une pause déjeune est observée.

L’après-midi est ponctué de travaux de groupe, suivi de présentation des opportunités de financement pour le renforcement de l’OGP dans l’espace francophone. Deux groupes de travail furent constitués, d’un coté les pays membres et de l’autre les candidats avec dans chaque groupe des experts pour modérer les discussion. La Côte d’Ivoire, et la Tunisie ont exposé les processus de collaboration entre société civile et gouvernement, les difficultés rencontrées dans la co-création des plan d’actions ainsi que les défis d’implémentation de ces plans. Le groupe de travail de la société civile du Burkina Faso dont BEOG NEERE est membre et la partie gouvernementale ont prêter oreilles attentives aux expériences des pairs et n’ont pas hésiter à engager des discussions, recueillir des conseils avisés et surtout apprendre car le Burkina est dans le processus de rédaction de son premier plan d’action national.

Comment bien définir les engagement du PGO, pour qu’ils soient réalistes et réalisable ? Comment organiser la collaboration ? Combien d’engagement le plan d’action doit il avoir pour être efficace ? Quels sont les outils et méthodes à mettre en œuvre pour suivre les engagement ? Quelles sont les stratégies pour surmonter les difficultés qui peuvent être liées au changement  d’administrations ou à l’insuffisance des ressources ? Ce sont là entre autre des question qui ont trouvé réponses lors des échanges. Il est par exempla ressortie qu’il faille penser  à la mobilisation des ressources pour un engagement donné avant même de l’inscrire dans le plan d’action national. Aussi, fut-il opportun de clore l’atelier en abordant les opportunités de financement. L’Agence Française de développement (AFD) a fait cas du Projet d’Appuis au Gouvernements Ouverts Francophones (PAGOF) qui est un fond logé dans la banque mondiale et qui servira à financer des projets à travers les agences spécialisées que sont Expertise France et CFI Médias.

La partie gouvernementale et le groupe de travail de la société civile en charge du PGO sortent enrichis de cette atelier de haut niveau, toute chose qui tombe à point nommé car un atelier est prévu à Koudougou du 5 au 10 Juin pour l’élaboration du premier plan d’action national du Burkina Faso.

 

Malick Lingani


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